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par Jean-Louis Vial Ordonnance de 1732 concernant l'artillerie L'artillerie de siège fait appel aux canons lourds de gros calibre 33, 24 et 16 livres et aux pièces de mortier et de pierrier. On peut relever içi une des grandes différence de conception tactique entre les généraux français qui attachent une très grande importance aux places fortes qu'il faut tenir avant que d'envisager de poursuivre une offensive, alors que Frédéric II, utilise beaucoup plus la mobilité de son armée n'hésitant pas à avoir sur ses arrières une place forte non encore réduite n'y laissant que quelques troupes pour l'inquiéter. Le mortier est une pièce qui tire à faible charge sur une trajectoire courbe une bombe sphérique remplie de poudre et munie d'une fusée, la bombe ainsi projetée va éclater aux environs de son point de chute dispersant le personnel de défense et permettant aux assaillants de s'avancer à courte distance. Sur le même principe le pierrier projette sur l'ennemi un panier remplis de pierres, mais d'une efficacité bien inférieure au mortier ils sont moins nombreux. En 1732 Lavallière dans sa refonte
complète du système d'artillerie
précise les dimensions que devront suivre les
fondeurs.
Jean-Louis Vial
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