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par Simon Lamoral Le Pipre de
Neuville
(septième partie
1688-1692)
mise en page J-L
Vial
En 1688: le
Roi obligé d'envoyer en Alsace, pour prévenir
les mauvais desseins formés contre lui dans la Ligue
d'Augsbourg, y envoya Mgr. le Dauphin, qui se mit à
la tête d'une Armée avec laquelle il
assiégea Philipsbourg; 250 Mousquetaires des deux
Compagnies escortèrent Monseigneur à son
départ de Versailles le 25 septembre, servirent au
siège de cette Place et à toutes les
expéditions de ce Prince; le 29 octobre Mr. de Vauban
ayant crû que l'ouvrage couronné pouvait
être attaqué, le détachement des
Mousquetaires et un des Grenadiers eurent ordre de se tenir
prêt pour cette attaque, qui devait se faire au soir,
et afin de la rendre plus praticable Mr. de Vauban fit
attacher le mineur à la droite de cet ouvrage pour
élargir la brèche du milieu.
Comme je donnerai le détail de
cette action au Journal Historique du Régiment du Roi
Infanterie, je dirai seulement ici que le détachement
des Mousquetaires fit dans cette occasion à son
ordinaire; après avoir suivi et accompagné
Monseigneur dans toutes ses expéditions, ledit
détachement l'accompagna à son retour, qui fut
le 20 novembre.
En 1690 les deux Compagnies sortirent de
leurs quartiers pour se rendre derechef en Alsace sous
Monseigneur le Dauphin; 250 d'entre elles restèrent
à Versailles, afin de l'escorter pendant son voyage;
ils arrivèrent avec ce Prince à Nancy le 22
mai et à Strasbourg le 24 il ne se passa rien pendant
cette campagne en leur faveur qui soit digne d'être
rapporté; le 20 septembre Monseigneur retourna
à la Cour qui était à Fontainebleau,
avec les 250 Mousquetaires et y arriva le 7
octobre.
En 1691 le Roi partit de Versailles le 17
mars; les deux Compagnies suivirent Sa Majesté
jusqu'à Mons, où étant arrivées
le 21 elle mit les deux Compagnies dans son quartier pour la
couvrir ici un mal entendu joint à la trop grande
ardeur des Mousquetaires, leur causa un échec assez
considérable: j'en parlerai ici, afin de relever la
gloire et l'honneur de ceux qui y versèrent leur sang
avec tant de valeur.

Prise de Mons - 9 avril 1691
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Voici le fait.
Le 24 du même mois, le Roi monta
à cheval dès 7 heures du matin, et
après avoir visité les endroits par où
les Ennemis pouvaient venir, Sa Majesté choisit un
Poste au Maréchal de Luxembourg pour couvrir ce
siège avec une Armée; et lorsqu'elle eut vu
arriver un grand Convoi de vivres et d'artillerie, elle
passa au Bois d'Avré, y fit prendre aux
Mousquetaires, qui l'accompagnaient, des fascines pour
porter à la tranchée, qui fut ouverte au soir
de ce jour, et qu'elle voulut voir monter.
Le lendemain la Maison du Roi porta
encore la fascine jusqu'à la portée du
pistolet de la Place; Mrs. de Maupertuis et de Jauvelle,
tous deux Comandants des Mousquetaires, en portèrent
eux-mêmes à leur tête au son des tambours
et des hautbois, demeurant à découvert
jusqu'à ce que le dernier des Mousquetaires eut
jeté la sienne. Le 29 ils continuèrent de
porter la fascine à la portée du mousquet, et
comme il y en eut plusieurs de tués ce jour
là, le Roi fut obligé de leur défendre
d'aller si près de la Place.
Le 1er avril fut encore une époque
très glorieuse pour cet illustre Corps, en
réparant le malheur arrivé aux Gardes
Françaises, qui pour s'être trop
précipitées, n'avaient pour conserver
l'ouvrage à corne; le Roi qui avait jeté les
yeux sur les Mousquetaires pour cette expédition, dit
avec quelque chagrin, "qu'il y envoierait des troupes qui ne
reculerait pas "; en effet après avoir parlé
à Mr. de Vauban, il fit une disposition afin
d'attaquer le lendemain l'Ouvrage à corne; envoya
ensuite chercher Mrs. de Maupertuis et de Jauvelle, leur
ordonna de se mettre à la tête de 75
Mousquetaires par Compagnies pour soutenir les Grenadiers
destinés pour cette attaque; les Mousquetaires
reçurent leurs ordres dès le soir, le
lendemain 2 avril à 6 heures du matin, les 12 de
chaque détachement destinés pour êtres
enfants perdus, furent commandés par Mr. d'Arisat
Maréchal des Logis de la première Compagnie;
entre ces 24 il y en avait 8 qui portaient des pertuisanes;
Mrs. d'Artagnan Sous Lieutenant des Mousquetaires blancs,
marchait ensuite à la tête de 40 tant blancs
que noirs, accompagné du Marquis de Rigauville
Cornette des noirs, suivait avec le reste du
détachement, c'est dans cet ordre qu'il
arrivèrent à la tranchée; j'ai
déjà dit que les Mousquetaires
n'étaient là que pour soutenir les Grenadiers,
qui devaient attaquer l'Ouvrage à corne, et qu'ils
l'emportèrent avec valeur; l'on était dans une
grande attention pour veiller aux Ennemis, au cas qu'ils
leur prit envie de venir comme ils avaient fait le jour
précédent, lorsqu'un mal entendu causa une
perte très considérable aux Mousquetaires,
dont le premier détachement, commandé par Mr.
d'Arisat, attendait des ordres à l'entrée du
Pont des fascines, pendant que celui de Mr. d'Artagnan et le
reste commandé par Mr. de Rigauville, était le
long du boyau. Tel était la disposition des
Mousquetaires, lorsqu'un d'eux à qui Mr. de
Maupertuis avait ordonné de suivre Mr. de Vauban, lui
vint dire de faire avancer les Mousquetaires; le même
détachement passa alors ce Pont de Fascines, et monta
avec chaleur sur le parapet de l'Ouvrage; là ils
furent arrêtés par Mr. de Maupertuis, dans le
moment qu'ils allaient se jeter dedans; parce qu'on les
avait fait avancer selon l'ordre du Roi, qu'en cas que les
Ennemis qu'on venait de chasser, voulussent tenter d'y
revenir.

Le Roi lors de la prise de Mons
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Mr. de Maupertuis fit attendre ce premier
détachement, tandis que Mr. d'Artagnan faisait halte
avec celui qu'il commandait au pied de l'Ouvrage sur le Pont
de fascines, Mr. de Rigauville était pour lors autour
du Ravelin avec le reste des Mousquetaires; l'on entendit
dans ce moment une voix qui demanda les Mousquetaires; il
s'en trouva dans cet endroit 31 sçavoir 10 ou 12 de
blancs et le reste de noirs, Mr. de Trebons Maréchal
des Logis des noirs, et de la Nose Brigadier se mettant
à leur tête, passèrent le Ravelin, et
après avoir traversé le Pont, entrèrent
l'épée à la main dans l'Ouvrage par la
Courtine, malgré les cris de Mr. de Maupertuis qui
s'aperçut de cette dangereuse manoeuvre, traversant
ainsi tout l'Ouvrage à corne, ils avancèrent
jusqu'au Pont, que les Ennemis avaient rompus en se
retirant; où ayant trouvé un fossé
plein d'eau fort profond, ils essuyèrent un feu
terrible des ouvrages qui restaient aux
Assiégés. Ce fut des remparts de ce
côté, d'où ils firent ce feu, qui fut si
épouvantable et si souvent
réitéré, qu'il ne s'en était
point vu de semblable pendant tout le siège. Mr. de
Villemont fut tué dans le Chemin couvert par
delà la palissade. Le Prince de Courtenay eut une
jambe cassée, et voulant repasser la palissade, il
reçut un coup de mousquet à travers le corps
qui le fit retomber, et lorsqu'il faisait un effort pour se
retenir, il reçut un autre coup de mousquet à
la tête dont il mourut.
Mrs. de Bayon, de la Chapelle, Biron et
plusieurs autres furent tués.
Mr. de Nose, Pessel et d'Entragues,
tombant à terre, ne voulurent point se remuer, dans
la crainte d'être traités comme Mr. le Prince
de Courtenay; on les crut morts pendant longtemps; mais Mr.
de la Nose ayant fait signe de la main, Mr. Fitz Lieutenant
de la Colonelle des Gardes Suisses en avertit Mr. de
Rigauville; celui-ci l'ayant dit à Mr. de Maupertuis,
il envoya Mr. de Macé qui servait d'Aide-Major au
Roi, pour lui rendre compte de ce qui s'était
passé, et lui demanda une suspension d'armes, ce que
Sa Majesté lui accorda.
Mr. de Rosen Lieutenant
Général venant de relever Mr. de Rubentel eut
ordre de le faire, afin de retirer les morts, Mr. de
Maupertuis commanda à Mr. de St. Gilles d'aller aux
Batteries, pour empêcher de tirer, lorsqu'ils
verraient sur l'Ouvrage à corne trois mouchoirs
blancs au out de trois piques; après avoir battu une
chamade, les Assiégés firent signe du chapeau
qu'ils l'entendaient, ce qui fit cesser de part et
d'autre.
Mr. de Pestel qui avait eu une jambe
cassée, se releva dès qu'il entendit battre la
chamade, et comme il était tombé près
du chemin couvert, qui appartenait aux Ennemis, ils le
tirèrent à eux, de même que le Corps de
Mr. de Villemont, dont ils rendirent la soubreveste; le
Corps du Prince de Courtenay fut aussi enlevé avec
d'autres. Pendant cette petite trêve, tout le monde
alla à découvert; néanmoins il y eut un
soldat qui eut le bras cassé d'un coup de mousquet,
et un moment après Mr. de Fouquerolle Mousquetaire
noir, fut emporté d'un coup de fauconneau, proche Mr.
de Maupertuis, dons les Assiégés firent
beaucoup d'excuses.
La trêve finie, on commença
à tirer de part et d'autre, cependant peu
après les Assiégés capitulèrent;
les blessés de la Compagnie des Mousquetaires blancs
furent Mrs. de Favancourt Sous Brigadier, de Marenbac, de
Guerors, Villalbe, Gensac, du Frêne, du Roc et
Chalais.
Dans celle des noirs, il y eut Mrs. de
Longuevergne, Combas, Gigault, d'Armagnac, Sailli, Pestel,
la Monneraye, Bernières, d'Entragues, du Lac et
Valiere, ces deux derniers moururent de leurs blessures.
Après la réduction de la
place, Sa Majesté retourna à Versailles
accompagnée, selon toute apparence, des deux
Compagnies où elles restèrent, puisqu'elles
n'étaient plus dans l'Armée du Maréchal
de Luxembourg, où se trouvait cependant la Maison du
Roi.
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En 1692, elles
escortèrent encore Sa Majesté en
Flandre, où elles campèrent proche de
ses tentes, de même au siège de Namur
formé par ce Monarque en personne,
accompagné de Monseigneur, de Monsieur, et
d'autres Prince du Sang; les Mousquetaires ne
furent employés que devant le Château;
le jour destiné pour attaquer la Cassotte
étant venu, on fit un détachement des
deux Compagnies pour y aller, mais avant d'entrer
dans le détail de cette action, qui fut
très vive et très bien conduite, il
est nécessaire de donner une idée de
la situation de ce poste qui avait un très
grand front,et de faire voir en même temps
comme l'on disposa les Mousquetaires pour
l'attaquer;depuis que la tranchée eut
été ouverte devant le Château,
le canon n'avait pas beaucoup incommodé les
Assiégés,
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Le Roi au siège de Namur - 1692
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parce que les dehors de la place
étaient couverts d'une hauteur, où ils
s'étaient retranchés pendant le Siège
de la Ville; il se trouvait sur cette hauteur une
carrière fort large qui leur servait de
retranchement, et sur la gauche du côté de la
Sambre, une bonne redoute située au sommet de la
montagne; ces postes étaient joints par des
retranchements qui occupaient toutes les hauteurs, et
où il se trouvait beaucoup de monde qui pouvaient
être secourus par la garnison qui était
nombreuse; il y avait encore dans ce lieu un grand terrain
sur lequel les Assiégés parurent en bataille
dans plusieurs endroits pour rafraîchir les troupes
qui étaient dans les retranchements, telle
était la situation de ce poste et celle de eux qui le
gardaient, voyons maintenant la disposition des
Mousquetaires quand ils attaquèrent les
retranchements.
D'abord 220 Mousquetaires des deux
Compagnies ayant été commandés,
montèrent à cheval dès 4 heures du
matin en soulier et en guêtres, et se rendant
à) la queue de la tranchée, y mirent pied
à terre, et donnèrent leurs chevaux à
garder à leurs valets jusqu'au retour de l'attaque;
après leur avoir délivrer de la poudre et des
balles, avec 16 hallebardes par détachement, afin de
soutenir les faux que les assiégés pourraient
avoir, on sépara les Détachements avant qu'ils
entrassent dans la tranchée. Mrs. d'Aigrebert et
Trebons, Maréchaux des Logis, le premier des blancs
et le second des noirs, furent à la tête du
premier détachement, composé de 24
Mousquetaires qu'on nommait enfants perdus, il y en avait
ensuite un autre de 50 tant de blancs que de noirs sous les
ordres de Mr. de Feuilloy, autre Maréchal des Logis:
Mr. de Maupertuis, Capitaine Lieutenant de la
première Compagnie, Mr. d'Artagnan son
Sous-Lieutenant et Mr. de Rigauville, enseigne de la
seconde, restèrent à la tête de tout le
reste; ces choses ainsi disposées, on était
prêt d'entrer dans la tranchée, lorsqu'il fut
jugé à propos d'augmenter le premier
détachement de quelques Mousquetaires, parce qu'ils
n'étaient pas destinés pour soutenir comme
à Mons, mais pour attaquer; étant donc
entrés dans la tranchée en cet ordre, le
premier détachement occupa un boyau, le second un
autre, et le gros demeura dans la tranchée;
après avoir pris des précautions pour
arrêter le trop grande ardeur des troupes, et
particulièrement des Mousquetaires, afin qu'il
n'arriva pas le même inconvénient qu'à
Mons; et que Mr. de Vauban leur eut expliqué la
manière dont ce poste était construit, de
même que le reste qu'ils devaient attaquer, il leur
déclara que le Roi ne voulait pas qu'ils allassent
s'exposer mal à propos sur la contrescarpe; qu'il
retenait auprès de lui cinq tambours pour les
rappeler dès qu'il en serait temps, leur ordonnant de
revenir chacun à leur poste sitôt qu'ils les
entendraient; Mr. de Maupertuis leur dit en même temps
que si quelqu'un marchait devant lui, il avait ordre de le
tuer; il se mit même en devoir de le faire à
l'égard du Sieur d'Estoublon, qui animé de
trop d'ardeur pendant l'action, osa le passer, il le porta
par terre d'un coup d'esponton, dont heureusement il ne fut
pas blessé. Voyons actuellement de quelle
manière on fit l'attaque, le Roi se rendit au
régiment qui porte son nom; à peine la
dernière bombe pour le signal fut elle en l'air,
qu'on entendit crier tue, tue, du côté de la
redoute; alors ceux qui devaient attaquer, marchèrent
à découvert sans attendre davantage; et furent
droit aux ennemis qui firent un très grand feu; mais
dès qu'ils reconnurent les Mousquetaires à
leur soubreveste, et vu l'ardeur et le vitesse avec laquelle
il allaient à eux, ils se retirèrent
après avoir fait de leurs retranchements et de leurs
redoute une décharge; que toutes les troupes
essuyèrent avec une grande fermeté; les
ennemis se sauvèrent par pelotons dans le chemin
couvert de l'ouvrage à corne; mais il en demeura une
partie sur l'esplanade, qui était entre cet ouvrage
et les retranchements, pour soutenir un boyau qui leur
servait de retraite; ils y firent de là un grand feu,
pendant qu'on travaillait au logement des deux hauteurs
où l'on s'établit, cette action se finit par
la retraite des ennemis. On fit beaucoup de prisonniers,
outre un grand nombre de fuyards qui furent pris
après; les Mousquetaires qui ne combattent que pour
acquérir de la gloire, firent quartier à tous
ceux qui le demandèrent, mais la plupart ayant eut le
malheur de tomber entre les mains des Grenadiers à
Cheval, n'eurent aucun quartier. Il y eut dans cette
occasion deux Mousquetaires blancs de tués et quatre
de blessés; trois des noirs perdirent la vie avec Mr.
de Feuilloy Maréchal des Logis, de la
Chauvetière Brigadiers, des Caves Sous
Brigadier.
Les blessés furent Mrs. de Trebons
Maréchal des Logis, de Combes et Baron Brigadiers et
9 autres Mousquetaires dont les premiers l'étaient
dangereusement. Après ce détail il me semble
qu'il est à propos de dire que les deux
détachements des Mousquetaires étant dans leur
poste, Mr. le Marquis de Boufflers vint leur dire de la part
du Roi qu'il était très content d'eux, ce
grand Monarque ne se bornant pas à ce compliment,
passa le soir à la tête de leur camp, et eut la
bonté de leur témoigner qu'il était
autant satisfait de leur sagesse que de leur valeur, alors
s'informant des morts et des blessés, il ajouta qu'il
s'en souviendrait dans l'occasion.
Le 15 juin, Sa Majesté
informée que le Marquis de Boufflers était
menacé d'être attaqué, donna ordre aux
Mousquetaires et à toute Sa Maison qui était
auprès de sa personne, de tenir leurs chevaux
sellés et prêt à marcher au premier
commandement; le temps ayant été très
fâcheux pendant ce siège, l'Armée manqua
de fourrage de même que celle du Maréchal de
Luxembourg, l'on ordonna la distribution de l'avoine
à la cavalerie de l'Armée du Roi, qui en porta
tous les jours à celle du-dit Maréchal, sans
qu'aucun corps de cavalerie en fut exempt, pas même
les Mousquetaires, comme elle ne subsistait de ce qu'on
pouvait trouver, les feuilles devinrent son principal
fourrage; dès que le Ri fut maître de la ville
et du château de Namur, et qu'il eut nommé
l'état major de la place, il partit le 3 juillet pour
retourner à Versailles, passant par Dinant,
accompagné de tous les Mousquetaires, du guet des
Gardes du Corps, des Gendarmes, des Chevaux Légers de
la Gardes...
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Jean-Louis
Vial
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